I. La definition, la classification.
Une proposition sobordonnée circonstancielle accomplit la fonction du complément circonstanciel d\'une proposition supérieure. On distingue ces types
de la proposition subordonnée circonstancielle :
- 1. de lieu
- 2. de temps
- 3. de cause
- 4. de but
- 5. de conséquence
- 6. de concession
- 7. de restriction
- 8. de condition
- 9. de comparaison
II. Proposition subordonnée de lieu.
Les propositions subordonnées de lieu sont introduites par les adverbes
relatifs:
où (kde, kam); d\'où (odkial\'); par où (kadial\'); jusqu\'où (pokial\'); là ... où (tam - kde); aussi loin que (pokial\'); d\'aussi loin que (odkial\').
Le temps utilisé dans ce genre des propositions est l\'indicatif ou le conditionel. La proposition subordonnée peut être antéposée ou postposée à la proposition principale.
III. Proposition subordonnée de temps.
Les propositions subordonnées de temps sont liées à la proposition
principale par les conjonctions exprimantes:
a/ l\'antériorité - lorsque, quand (keď); dès que, aussitôt que, sitôt que (len čo); après que (potom ako); depuis que (odkedy).
En ce qui concerne les temps utilisés, il faut distinguer trois cas: 1/ l\'antériorité dans le passé - on utilise passé antérieur + passé simple; plus-que-parfait + imparfait; passé composé + présent; 2/ l\'antériorité dans le présent - on met le verbe de la proposition subordonné en passé composé; 3/ l\'antériorité dans le futur - exprimée par futur antérieur + futur simple.
b/ simultanéité - alors que (zatiaľ čo); au moment où (vo chvíli keď); aussi longtemps que (pokým); comme, en même temps que (práve keď); maintenant que (teraz keď); pendant que, tandis que (zatiaľ čo); au fur et à mesure que (postupne/súbežne s tým ako).
Le rapport de la simultanéité peut être situé dans le passé, en présent ou dans le futur. C\'est pourquoi on peut utiliser plusieurs combinaisons des temps: 1/ présent + présent; 2/ passé composé + passé composé; 3/ imparfait + imparfait; 4/ futur simple + futur simple.
c/ postériorité - avant que (skôr ako); en attendant que (kým); jusqu\'à ce que, d\'ici que (až dovtedy, kým). Le temps utilisé est subjonctif.
IV. Proposition subordonnée de cause.
Ce type de la proposition subordonnée exprime le complément d\'objet de cause. En général, elle est introdiute par les conjonctions: attendu que, étant donné que, vu que (vzhľadom na to, že); comme, parce que, puisque (pretože); sous prétexte que (pod podmienkou, že).
On met le verbe en indicatif.
V. Proposition subordonnée de conséquence.
Elles expriment une conséquence de l\'action ou de sa réalisation. Elles
sont intruduites par deux types de conjonctions:
a/ les conjonctions à deux termes - si ... que, tant ... que, tellement ... que (tak - že až); un/une tel/telle + N ... que (do tej miery, že).
Dans ce cas, le verbe est en indicatif ou conditionel.
b/ des locutions conjonctives à deux termes - de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle) manière que (tak - že, tak - aby); au point que, à tel point que, si bien que (tak - že, takže).
S\'il s\'agit d\'une conséquence réele, on utilise, après ces locutions, indicatif, si c\'est une hypothèse, on utilise subjonctif. On met le verbe au subjonctif dans les expressions impératives ou négatives.
VI. Proposition subordonnée de concession.
Les propositions de concession expriment une réalité négative malgré laquelle l\'action s\'est produit.
On utilise plusieurs mode de l\'introduction de la proposition de concession.
Ce sont:
a/ les locutions conjonctives à un ou deux termes - bien que, quoique, encore que, malgré que (hoci; napriek tomu, že; čo aj).
Après ces locutions on met le verbe au subjonctif.
b/ les locutions conjonctives à deux termes avec un une expression intercalée au milieu - quelque + Adj/N + que; si + Adj/Adv + que; pour + Adj/Adv + que; tout + Adj/Adv + que (hocijaký, hocijako, akýkoľvek, akokoľvek (by)).
En ce cas, on utilise le subjonctif.
c/ Les locutions conjonctives à deux termes, le membre restrictif est le pronom - (elles sont placées au debut de la phrase) qui que, quoi que, quel que (ktokoľvek, čokoľvek, akýkoľvek).
Le verbe de la proposition subordonnée est au subjonctif, le verbe de la proposition principale est à l\'indicatif ou conditionel.
VII. Proposition subordonnée de restriction.
Les propositions suubordonnées de restriction expriment une/des circonstance/s de l\'action. On utilise les ces conjonctions pour les introduire: sauf que, excepté que, hormis que (až na to, že; ibaže); sauf si/quand (okrem toho, že; okrem toho, keď); sinon que (iba ak/len to,že).
Après ces conjonctions on utilise l\'indicatif ou le conditionel.
VIII. Propositon subordonnée de condition.
Elle exprime la condition de l\'action de la proposition principale.
Elle est introduite par la conjonction si, ou par une locution conjonctive à deux termes contenante le mot que ou où, pour exprimer une condition - à/sous condition que (s podmienkou, že); quand même, au cas où, dans le cas où (v prípade, že); en admettant que, supposé que, à supposer que (za predpokladu, že); pourvu que, si tant est que, à moins que (len ak, ak vôbec, ledaže by); pour peut que, pour autant que, soit que ... soit que (ak len trocha, nakoľko/pokiaľ, buď ... alebo).
Si on veut parler du temps auquel on met le verbe, il faut faire la
distinction, s\'il s\'agit:
1/ après si, d\'une condition réele - on met le verbe de la proposition subordonnée au futur simple, imperatif, ou au présent, si le verbe en proposition principale est en présent; le verbe de la proposition subordonnée est en passé composé si celui de la proposition principale est en futur simple ou imperatif.
2/ après si exprimant seulement une hypothèse irréele - le verbe de la propositon subordonnée est en imparfait et celui de la proposition principale est en conditionel présent, s\'il s\'agit de la condition présente. Si on parle de la condition passée, on met le verbe de la proposition subordonnée au plus-que-parfait et celui de la proposition principale au conditionel passé.
3/ après les locutions conjonctives à deux termes on utilise le conditionel ou le subjonctif dans les propositions subordonnées.
IX. Proposition subordonnée de comparaison.
Il faut distinguer s\'il s\'agit de la comparaison réele ou pas.
a/ Pour les actions réeles, on fait une autre distinction qui dépende du
rapport entre deux éléments comparés:
1/ en cas d\'égalité, on utilise les conjonctions comme (ako); ainsi que (tak ako), aussi ... que, si ... que (tak - ako); autant ... que (toľko - koľko); le même ... que (taký istý - ako); tel/le ... que (taký/á - ako).
2/ en cas d\'inégalité - ce sont les conjonctions plus ... que (viac
- ako); moins ... que (menej ako); meilleur ... que (lepší -
3/ en cas de proportionnalité - on utilise les conjonctions plus ... plus (čím viac - tým viac); moins ... moins (čím menej - tým menej); plus ... moins (čím viac - tým menej); moins ... plus (čím menej - tým viac).
Pour le verbe - on utilise l\'indicatif ou le conditionel.
b/ En cas de l\'action irréele, on utilise le conjonction comme si (ako keby, sťaby).
Použitá literatúra:
- Taraba, J.: Francúzska gramatika, Bratislava, Slovenské pedagogické
- Ducháček, O. - Bartoš, J.: Grammaire du français contemporain,